LE MAGASIN DES DIX MILLE ÊTRES...
14/02/2009 08:25 par robertledu
L’Oiseau de Paradis (valse) Paroles de Robert Le DU
J’avais rêvé
La passion du Marivaudage
Pour chavirer
Quand mon cœur s’accrochait aux nuages
L’oiseau de Paradis
N’a rien compris
Car le vent en habit cruel a tout emporté
Une valse un cœur de poète un rêve d’été
Premier amour
Le printemps jaillit dans nos rêves
On croit toujours
Que le bonheur exulte sans trêve
L’oiseau de paradis
Nous enhardit
Mais le vent en habit cruel peut tout emporter
Une valse un cœur de poète un rêve d’été
Un cœur blessé
Ne guérit qu’avec la tendresse
Est arrivé
L’arc-en-ciel joli comme une caresse
L’oiseau de paradis
Nous a trahis
Quand le vent en habit cruel a tout emporté
Une valse un cœur de poète un rêve d’été
Chagrin d’amour
Mais la pluie un beau jour s’achève
Sur un velours
Un sourire illumine vos rêves
L’oiseau de paradis
Est si joli
Mais le vent en habit cruel peut tout emporter
Une valse un cœur de poète un rêve d’été
La vérité
C’est que le cœur n’est pas très sage
A chaque été
Il refait son apprentissage
L’oiseau de paradis
Nous étourdit
Mais le vent en habit cruel peut tout emporter
Une valse un cœur de poète un rêve d’été
La Main Promise Ce n’est qu’une main aux promesses anodines Chevalier de la lune qui s’estompe sous Phébus Apollon nous a saisi harpe magique! Et pour que douce luxure nous éternise, Robert Le DU
Qui caresse la foi d’âmes gourgandines
Mais belle importante dans le geste verbe
A écrire des amours qui ne foulent qu’herbe.
Je désarmerais mon cœur si son amour eût déplu
Et ferais de tes maux quelques mots de tendresse
Pour te servir ma Dame d’une main qui caresse...
Sous mes doigts des cordes aux aveux magnifiques
Dosent de mes mains le souffle qui te grise.
Une fois les amours dés couchés dans le vent:
Nos baisers qu’on entend raisonneront longtemps!
Quand la rosée change la soie en guirlandes L’équinoxe d’automne partage sa lumière, Bientôt haut les bergers quitterons l’alpage, Mais voici que la déité morne s’assied… Robert Le DU
Le sentier jubile aux couleurs de la lande;
Alors de mes pieds nus je foule l’ivraie :
Douce caresse d’herbe folle énamourée.
Entre jour et nuit pour un monde égalitaire.
Les hommes sauront-ils partager leur bonheur
Si le char de Phébus en atteint l’équateur?
Tandis que doux vos souffles font sur la page
Une marche au centre d’un rai illuminé :
D’Art sacré, obligés vous êtes et m’entendez.
Tandis que l’or mystifie des rêves d’acier,
On forge des canons dans un grand feu grégeois,
Et des malins vont parmi les dieux qui guerroient!
- L’Art Sacré des Mots - (…Dans l’Esprit du poète…) L’ Art des mots peut-il être sacré…Et qu’en serait-il alors des mots d’esprit dans l’ esprit des mots (si tant est)… Si l’Esprit fonctionne comme un mot, c’est donc que le mot peut désigner autant une chose réelle qu’une idée; ou encore ne rien désigner du tout, mais servir de lien pour ou par l’Esprit qu’il figure: telle l’idée ou la force naturelle ou surnaturelle. Le mot utilisé pour statut de supposition ne peut servir à expliquer de manière aisée que s’il n’a de valeur scientifique et l’esprit non plus…Penser par mots en terme d’Esprit fait acte d’identification avec des mots: cela permit, certes, d’atténuer bien des angoisses durant les prémices d’éveil de la cognition humaine et l’évolution de l’ésotérisme primitif. Ainsi, l’esprit comme le mot dénote un état ou un objet comme l’objet de cet état, ou encore une action en relation avec l'inconnu...
LE PRINTEMPS (Chanson)
Il a gommé le ciel de pluie Il a donné de la ferveur Par le chant de l’oiseau Dans mon jardin tout refleurit Dans les rues le soleil sourit Surtout ne dis pas non Il a donné de la ferveur Robert Le DU
Et dessiné un paradis
Il revient, enchantant
Le printemps
Par la gaîté de ses couleurs
Il est dans l’air du temps
Le printemps
Dans le bleu indigo
Il ouvre le gala
Sur un air d’opéra
Et le vent l’entraînant
Dans la valse du temps
A réchauffé les cœurs
D’un volcan de douceurs
Et l’hirondelle a fait son nid
Il revient, enchantant
Le printemps
Et les amoureux sont jolis
Il est dans l’air du temps
Le printemps
Et sors de ta maison
C’est la meilleure saison
Pour perdre la raison
Le bonheur et la joie
Nous filent entre les doigts
Printemps ne durera
Que le temps des lilas
Il a gommé le ciel de pluie
Et dessiné un paradis
Il revient, enchantant
Le printemps
Par la gaîté de ses couleurs
Il est dans l’air du temps
Le printemps
Le nectar de Dionysos Fécondité des entrailles ténébreuses, Robert Le DU
J’ai vu jaillir au grand jour l’eau phréatique
Fécondité des entrailles ténébreuses.
Je l’ai vue bondissante et généreuse
Frénésie sibylline et féerique.
Il est une autre source allégorique
Frénésie sibylline et féerique
Elle est belle à griser l’âme heureuse...
Il est une autre source allégorique
C'est le sang de Gaïa folle amoureuse,
Elle est belle à griser l’âme heureuse :
Ce nectar de Dionysos est magnifique…
C'est le sang de Gaïa folle amoureuse.
Secrète,c'est une source très typique
Ce nectar de Dionysos est magnifique ;
Au doux parfum boisé de forêt chartreuse.
Secrète, c'est une source très typique
Ce breuvage est une caresse fiévreuse
Au doux parfum boisé de forêt chartreuse
Beauté rubiconde et passion cyclique.
Ce breuvage est une caresse fiévreuse
Bien que l'ardent joyau soit parfois cynique
Beauté rubiconde et passion cyclique
C'est pareil à une Joconde charmeuse.
Bien que l'ardent joyau soit parfois cynique
C'est un messager d'une ivresse menteuse
C'est pareil à une Joconde charmeuse
Dont l'euphorie serait énigmatique.
C'est un messager d’ivresse menteuse
Ô vin divin toi qui me fait pathétique
Dont l'euphorie serait énigmatique
Je rends gloire à la coupe plantureuse !
Ô vin divin toi qui me fait pathétique
En l'honneur de ta délivrance joyeuse
Je rends gloire à la coupe plantureuse
Et je côtoie tes amours fantastiques.
Peintres et Poètes se font souvent complices Ce blog poétique présente des textes d'un style que j’ai voulu varié au possible. Il contient aussi des œuvres qui sont le résultat d’une exposition conjointe : Les Chemins de La Poésie, qui à eu lieu du 19 juillet au 10 août 2008 au Château-Fort de SEDAN Sous l’égide du Cercle Artistique Sedanais. Cela s’est fait grâce à la complicité se mon ami Artiste Peintre Pierre BOULANGER .Plusieurs illustrations sont des photographies de ses tableaux,(huiles) ils m’ont inspiré pour l’écriture de certains textes, tandis que d’autres sont la représentation picturale que Pierre à ressentie en lisant mes poèmes. Vous y trouverez aussi au fur et à mesure de mes publications, des textes que j'ai écrits en ce début de l'année 2009, pour un autre livret qui sera proposé lors de ma participation à l'événement CHIMÈRIA: le Salon International D'Art Visionnaire qui accueillera plus de 70 artistes dans des lieux prestigieux, tels le Château Fort de Sedan, la salle Marcillet, la médiathèque, et l'amphithéâtre Pierre Mendes France. à SEDAN du 7 au 15 mars 2009 et aura pour sujet: le Mysticisme et l'Art Sacré. En partenariat avec la ville de Sedan, la Région Champagne-Ardennes et le soutien notament du Ministère de la Culture, du Conseil Général des Ardennes etc... Robert Le DU
Pour sublimer les beautés qu'ils vous proclament.
Avec la soie des ans qu’ils palpent et qu'ils plissent
Leurs gestes tendres sauront toucher votre âme.
HUILE DE PIERRE BOULANGER
(Chiméria 2009)
Le Magasin des Dix Mille Êtres
…ou l’Entité Féconde
Tao donna naissance à Ciel
Ciel donna naissance à Terre
Terre donna naissance à êtres
« Qui le matin a entendu parler du Tao, peut mourir tranquille le soir » Au commencement absolu; l’Invisible La cosmogonie fit genèse de par la Grande Matrice .../
(Conficius)
Aucun nom, aucune chose de sensible
Lorsque soudain surgit l’unité sans forme
Le chaos ouvre dans un vide sans norme
Une porte de l’obscur d’où jaillit soudain
L’indiscernable dans l’indicible lumière
La génitrice du ciel et de la terre
Divinité venue du val de Lao tseu
Rivière de vie, Le yin le yang, l’eau et le feu
Font première convergence où rien ne s’aperçoit
L’Esprit qui est à la source de l’univers
Fait son développement embryonnaire
C’est de l’entre tout que vient le véritable
La fécondité mystique un océan
Elle est le tout venu d’un vide du néant
De l’union du ciel et de la terre
résultèrent les Dix Mille Êtres
…Et le tout fut obtenu…
La valeur coercitive de l’unité Robert Le DU
Réunit par nature l’hiver et l’été
Ce qui est grand est suprême d’alternance
Car les contraires accordent leur influence
Ils font comme autant sont le ciel et la terre
Le chaud et le froid, jour et nuit, l’été l’hiver …
Le Tao des hommes est principe de conduite
Qui permet en roi la doctrine susdite
Et l’idéal de Confucius héréditaire
D’en jouer encore le rôle d’intermédiaire
Il est dans le livre sacré des mutations
Des traits métaphoriques en leur formulation
Huit figures sont issues des savants diagrammes
Quand le sage les superpose en trigrammes
l’être né dés la formation de l’univers
Subsiste jusqu’à dissolution de l’éther
De celui-ci, vit sans dépérir ni vieillir
Il est solide car il converge sans faillir
Vers l’union qui s’offre à la femme fragile
Par l’éternité transcendante du Tao
Il est le tseu, l’être permanent du chaos
L’état de désir se contemple en transfert
Dans l’ obscur, l’immense est porte des mystères
Mais bien des hommes suivent une autre pente
Hors de l’ordre naturel une autre sente
Où sans respect d’aucune convenance ils osent
Manants: intervenir dans le cours des choses
Ils n’ont la bienveillance juste de vertu
De Tao tseu, de Confucius, ne sont tenus
La métaphysique du philosophe né
Fait principe commun pour l’être qui se sait
L’homme yang devient un élément contraire
Symbolisme du désir qui brûle la terre
À trop vouloir s’élever vers le suprême
Il perd sa lumière intérieure par dilemme
L’obscurantisme est dans l’œuf non encore éclos
L’enfançon qui ne parle est dieu d’un ciel falot
La perle qui brille dans l’huître qui s‘accroche
La couleur d’un beau jade ancré dans la roche
L’art de vivre connaît des joies positives
L’homme sans apprêts est simplicité native
En diminuant ses égoïstes désirs
Il peut vivre bien sans soucis d’être pire
Alors dans sa quête de l’immortalité
Tant spirituelle que physique vérité
Par la restitution des énergies pures
De l’enfançon jusqu’à l’être qui perdure
L’adulte qui s’est rassasié durant mille ans
Des choses de la terre, et d’un monde ascendant
Montera le grand escalier qui mène aux cieux
Et par nuée parviendra aux séjours des dieux.
AMOUR MAGIQUE Dans mes pensés gravitent des mots soleil Tu caresses ma peau, et mon corps aussi Je côtoyais l’automne sans plus de magie Où irons nous ma mie en la forêt enchantée * Les êtres qui enclosent des fleurs en futée Heureux ceux qui pêchent par excès de tendresse Certains sûrs d’eux vous dirons qu’ils sont fous Robert Le DU La Maison Des Poètes; http://robertledu.forumchti.con
La voie lactée les lie aux tiens en éveil
Par ma bouche un baiser te donne un désir
La pointe de ma langue frôle un tendre délire
Te dit viens… Mon Amour…Te dit oui!
Tu crées des vertiges, et leurs secrets
Te guident pas à pas…Chemins discrets
Voici comme un loup l’été qui du bois surgit
Je chancelais chandelle à la flamme pâlie
Revoici la belle âme à la douce folie!
Serons nous comme Fées et Fés au cœur déjanté?
Où dans nos nuits par les sentiers d’insomnie
Serons nous Sarabande d’Elfes: Ô pour la vie
Dévident chaque nuit l’espérance quenouillée
Comme un fil d’araignée porte au vent la cousette
Ils voyagent dans l’air des divines conquêtes
Car ils créent en secret leur amour comme on tresse
Les joncs des lacs aux orées de l’enfance
Et se lient par ces liens comme à l’adolescence
D’y croire encore et s’émouvoir malgré tous
Et qu’importe la rumeur si l’Amour a ses raisons
Soyons Magiques! Pas nostalgiques, et aimons…Aimons
Huile de Pierre Boulanger Entités ordinaires Par leurs dessins de plume aux traits mystérieux. ¯ Sur le parchemin de nos vies, l’encre éternelle Un mendiant philologue est assis philosophe Habillé par la soie d’un honneur utopique Tandis que l’infortune en cette aberrance Robert Le DU http://robertledu.forumchti.com La Maison Des Poètes
Les mots font image à de biens étranges dieux
Décrit des chemins de maux, d’envies et de miel
Un cheval est venu du sillage haut des nues
Près la source du ciel je le pose ingénu
Sur le tronc des ressentiments anastrophes.
Et moi sous le regard entoilé du seigneur,
J’inverse des blessures étiolées dans mon cœur.
Le faiseur de richesses, pose allégorique
Une corne à la mystérieuse abondance.
Dans l’imaginaire aux secrètes lumières,
Signe un pacte pour des entités ordinaires.