FAIT SUBLIME...Là Haut !
02/04/2009 11:35 par robertledu
à la demande de YOYA qui à juste titre s'apperçois que mon blog est faute de temps délaissé Portant haut ma plume fardeau j’éclabousse Robert le DU
voici un poème extrait de mon roman en cours: La Dame De La Forêt Ardennaise
De mes vers topiaires ciselés taille douce…
Regardez Gabryel, voyez son épouse
Et leur fille: Dame Habygâ en anacrouse
Fréquentation surnaturelle ou croyance?
D’Aberrance familière est l’ accointance…
Quand l’esprit fait sens des essences délétères
Comme chimère, c’est d’images visionnaires
Si en rais les raisons sont particulières
Leurs points sont faisceaux sans visions mensongères.
D’un jour en pleine nuit périra l’éclair noir
Tandis que trois Auras éblouiront l’espoir.
Ô peuple de la grande forêt d’Ardenne.
Xylographiant la lumière, voici ta Reine!
Voyez la, Ange dieu à l’amour généreux
Elle va combattre tous vos démons ténébreux.
Holà, vous tous, et si vous souhaitez vous rallier
Approchez sans haine, et tous réconciliés.
Que vous soyez blanche fée ou bien d’autre humeur
Votre union fera force en multiple couleur:
Des intrus cornus sont venus d’outre sombre
Ingénus ou pas, vous vaincrez par le nombre.
Au Nord-Est englués gens du François Pays
Souffrez en Ardenne pour la foi la Patrie
Tandis que vos Généreaux festoient suffisants
Pataugez dans le froid Soldats insignifiants...
Ô toi le Trois Napoléon découpais tu
La dinde pendant que Margueritte s'évertue
Sur le billard des "Soquettes" encore à vivre?
C'est débâcle mais l'état-major s'enivre!
Lors, la plume d'Èmile les égratignât
L'esprit Sedannais d'alors parlât en Zola!
Robert Le DU
Avé Maria
Entendras-tu ma triste joie
Ècoutes ma voix, je t'en conjure
J'ai mal, vois-tu ma béante blessure
Dis moi, pourquoi les hommes s'entretuent
Au non de ta vertu.
L'amour, se meurt, mon coeur a froid
Dehors, il n'y a plus rien que je croie
Dis-moi, pourquoi tant de colère
Partout, je ne vois plus que la guerre
Avé Maria.
Robert Le DU
( haïku rapport 5/7/4) Enfant d'Arménie: Il meurt contre jour, Sanglots à jamais Robert Le DU
Au coeur du reg solarium,
Enfant blessé!
Contraste en clair-obscur
De rai précieux.
Amante Mante,
Religion trop cruelle:
Coeur dévorant.
Trébuchet piégeur
Assassine l'Artiste
L’oiseau-lyre.
L'enfant s'étiole
Emprisonné par le ciel
Perlé bleu- gris.
Évanescence et chagrin
Sur le sable.
Inanna, fille d’Ishkur est Déesse de l’étoile Vénus et titulaire d’Uruk. L’amour parfois donne des ailes et le rêve en nous…Fait sublime là haut! Les espoirs méprisés, font songe délirant Et l’on est roi du ciel, glissant et survolant: Dumuzi emporte l’Inanna au corps nu Car tout jaillis souvent du fin fond des enfers Mais cette union me tue, car je tombe mourrant Robert Le DU
Car l’esprit se révolte, en tableau triomphant
Toute difficulté, n’est plus que chimère
Si dessus les ennuis, on quitte la terre.
Tout fait sublime l’amour en commencement…
On voit des amants au sacrilège des sens
Des anges vétérans, des Elfes indécents.
Il monte au septième miel qui fait l’amour aux nues
Quand le vilain berger, devient magnifique
Il sait que son beau rêve, n’est plus utopique.
Nous voici s’envolant à rejoindre l’éther
Superbe volupté dans cet éclat charnel
Loin des villes échappées, Uruk est au ciel!
Je m’abat sur Gaïa, et dans le poudroiement
Retourne en terre, tel un trait qui se fiche
Pénètre la fange, couronnée à l’or riche…
Comme au premier soir de l’année celtique Le premier d’Halloween le festin Robert Le DU
La Samain précède la toussaint
L’être naît du non-être philosophique
De l’ombre il jaillira demain
Hier à voyagé par delà le temps
Soir sacré pour le peuple Gaulois
Populaire d’Amérique via l’océan
Après importée par les Gallois
C’est chose païenne d’avant la chrétienne
Cycle hivernal: ténèbres jusque victoire
Bienvenue la lumière de mai
Le dieu Been s’en reviendra à la Baltare
Hommage aux héros et fête consacrée
Le second pour mémoire aux défunts
Et suivent pour les vivants d’autres soirées
Réjouissances sacrées la vie
Persiste et les âmes des trépassés alertes
Des vivants chaudement accueillies
Mais de l’autre monde aux portes ouvertes
De maléfiques esprits accourent
En cohortes d’Hellequin parcourent la nuit
Masques et déguisement atours
Pour apaiser les malins on les séduits
Et l’enfant marchande carambouille
Tandis que Jack O’Lantern trompe diable
Dépose la braise dans sa citrouille
Et s’en va par les ténèbres inoubliable.
(Toile de Pierre Boulanger) Délicates beautés ces pétales pour un temps Ton beau visage sous la douce capeline Et mon regard se perd, il se noie, épris confus! Robert Le DU
Vous font fraîches et belles dans l’aurore du printemps
Car c'est la votre abondance, exquisement sucrée
Que la toile en "vibrance" est féminin parfumé.
Ha! Toi la Dame insupportablement sensuelle
Étoile d’âme anéantissement éternel
Soleil pour ma terre: des amours se sont unis
Pour t’offrir un bouquet aux entiments infinis
Nez en l’air qui triomphe ô essence divine
Fait destin voilé de ton sein parmi les roses
Sous le seing langoureux du maître des choses
Quand passion se fait joie en chacras d’esprits repus
Fors l’amour se perd homme amoureux jusqu’à pleurs
À la folie sublimant la jeune femme aux fleurs!
Ils étaient bon apôtre qui furent entendus Jusque Lyon prosélytisme d’opinion En un jour Ils furent prés de cinquante à périr Cela eu pour temps les trois Gaules Romaines « Ceci est mon corps…Ceci…Buvez et mangez » Insultés, pillés, lapidés par la foule Ils regardaient cela aussi des Frères de Phrygie Par delà ce qu’on croit est l’obscur immonde Robert Le DU
D’Asie inférieure portant parole de Jésus
Avec leurs disciples ils ont su ils sont venus
Convertissant moult Païens par leurs oraisons
Mais attirant en contre bien des attentions
Dans l’arène ils furent nombre glorieux à mourir
Même douce Blandine eu l’atroce à souffrir
Aquitaine et Lyonnaise, Belgique lointaine
On se disait leur communion inhumaine
Vexations, interdits de culte… Emprisonnez!
Ils ne sont ni d’Isis, ni de Mithra…Tuez!
Le corps piétiné comme chose qu’ils foulent
Refusant d’abjurer même quand le sang coule
Comme aux sévices infligés au Christ d’Asie
Et leur foi crucifiée s’en trouvait fort grandie
Que pourtant un flambeau de lumière inonde
Fasse le ciel qu’il soit d’illuminer le monde.
L'esprit perd tant sel, qui ne reviendra Robert Le DU
Des festons de printemps sur les revers
Des garces vont courtiser les ego
Des vies te semblent tourner le dos
Dès que demain te salue, c'est là guerre
Une courtisane et le mauvais Roi
Une âme qui s'égare en son chemin
Une fleur qui se trompe en son parfum
Une erreur dans le temps: et c'est l'effroi
Tu écris noir sur noir, ce qu'il faut dire
Tu mourras dans l'errance inutile
Tu ne sais courtiser qu'être futile
Tu crains que ta saveur ne soit pire
L'amour frémit bleu sang pour s'offrir
L'espoir blêmit s'il se mue en mourir
L'iniquité à jamais le tuera!
Aux temps vides, il y eu un commencement, Robert Le DU
Quand jaillit la lumière et l'esprit en dedans .
La terre était informe au sein des entités
Mais que faisaient nos dieux en leur éternité?
Il y eut dit-on, un soir, et puis un matin…
Des ténèbres sont venus les jours incertains;
Mais qu’ont-ils fait durant ces millions d’années
Avant ces heures qui ont précédé la Pangée…
L’homme et son grimoire sont nés du ciel en ce lieu
L’Histoire du livre de Moïse a créé Dieu:
Au début de la vie , des êtres différents.
Aucun humain vivant sur le seul continent.
Que le dieu créateur du sec appela terre,
Et qu’il nomma ainsi l'amas des eaux la mer.
Il se dit alors que tout cela était bon.
Alors pourquoi des premiers êtres l’extinction?
Le Maître peint sur la grand toile de l’univers
Mais pose ses étoiles en un monde à l’envers
L’Art sacré des dieux à bien des atermoiements
La courbe du pinceau fait l’accommodement.
Elle noircit la Pierre Blanche posée à La Mecque
Adam l’a portée… Les pêchés du monde avec!
Les dominants ne seraient pas, sans dominés
Les territoires des humbles sont délimités.
Il faut des chefs, des religieux, des religions:
Les Déesses mères ne font plus la promission;
Aïeules mythiques, Maîtresses légendaires,
Vous éclairiez la nuit pour des Celtes d’hier.
Vos lignées magiciennes, de Parturientes,
Émergences des croyances qui les hantent,
Génitrices de « La Montagne du Nombril
Du sanctuaire de Göbekli que font-ils?..
S’il se peut que l’esprit et la vie ne font qu’un,
Et qu’ils soient apparus sans raison des confins;
L’apprentissage de soi suppose en d’autres,
Un combat d’ego contre surmoi d’apôtre.
Les obsessions communautaires foisonnent,
Tandis que le Grand architecte raisonne.
Mais qu’en sera-t-il de qui n’a l’enseignement
S’il n’a l’humble prestance au dernier jugement.
Il fera sophisme à dessein devant le faux
Abjurant bien trop tard avec les mauvais mots
Jurera contre bonne foi qui la trompé
Implorant Dieu le vrai que l’Art aura sacré.