L'ETRE BON.

17/11/2010 14:02 par robertledu

 

Vois-tu cette mouvance sur le sable brûlant?



À la croisée de tes chemins figure ton destin... Ce mirage n'est peut-être que vent corindon, qui tel un cinglant, mais banal tourbillon de l'espace-temps, et bien moins que le souffle chaleureux d'une poétesse chamane, se complait trublion, à brouiller sur une carte imaginée, d’insondables horizons qui se créent leurs miracles enchantés pour servir la très glorieuse jubilation d'un dieu sorcier engagé dans une transe transcendantale...


 

Les Hommes Sages


De ceux dont je parle, s'il ne reste que propos,

Et que leurs ossements sont tombés en poussière;

Il est qu’à notre temps s’écrivent encore les mots

Par une Femme d'école légendaire...

Car si le cœur s’irise philosophique:

Métaphysique élaboration de par lui,

L’être bon reconduit l’ami sympathique

En lui offrant des paroles étoilées de nuit.

Plutôt que d’ordalies fort moyenâgeuses,

S’il est de fuir un monde éphémère passager:
Toute chose visible et non vertueuse,

N’est que vent qui court à sa fin sans présager.

Le Magistère Suprême regarde la terre

Mais il n’y voit trop clair que légats de Satan...

Ô sages et vénérables preux: pourquoi la guerre?

Ces royaumes combattants, édifiés décadents!

N’est-il force en l’ascétisme spirituel

Qui puisse en perfectionnement rendre raison?

N’est-il donc rien contre l’anathème éternel?

Le sombre ne se peut connaître s’il enlève

Emportant sur le vent les nuées d’horizon.

Le supérieur a l’apparence du sot qui rêve

Il n’est que plénitude intérieure de chiffon

Âmes pures, la rustique existence est innée.

Si l’idiosyncrasie d'homme est l'égoïsme,

L'autre sage fuira l'honneur d’un monde bourbier

Pour le sien métaphorique en gongorisme.


(RLD)

ONTOLOGIE FEMININE...

17/11/2010 13:59 par robertledu

 

C'est un lac immense

Oasis à l’infini

Le ciel sombre en l’eau

Visionnaire inclinaison

Insondable liaison


Presque nu lotus

Par éclosion: une femme

Homéostatique

Comme un rêve qui voilé

Crée l’entité désirée


Juste ontologie

En la souillure d’un monde

Intact au dessous

De l'obscurantisme ouvert

Dans un paradis bleu vert


Voici l'enchanteresse

Fille de Poséidon

Maîtresse en saison

Cœur Renouée Amphibie

Naufragée d’un monde impie


Napée nénuphars

Sur Lie Fleur épanouie

Promise ô si belle

Tes sentiments naturels

Font l’amour sempiternel



(RLD)

La Dame bleue?

17/11/2010 13:52 par robertledu

 

Hé vous! La flamboyante poétesse, qui marchez rêveuse le regard porté haut vers les cimes verdoyantes de la forêt joyeusement animée d'éclats merveilleux, si généreusement offerts par le soleil complice, qui joue à saute nues jusque par-dessus les toits de tuiles vernissées du grand manoir, alors qu’assurant vos pieds mignons, la nature et la mousse se sont unies pour dérouler sur votre chemin, un tapis de douce précaution, savez-vous que la clarté si confidente dans le sous bois, voit briller comme au bout d'un tunnel, la surface sans ride d'une étendue aquatique au calme si étrange et sombre qu'elle pourraient bien aussi se révéler aussi troublante en gardienne qui serait garante protectrice d'un lieu invisible à d'autres que vous; et puis sauriez-vous encore, pourquoi vos pas vous conduisent aussi en cet endroit chaque nuit? Non, vous l’ignorez? Cependant, s'il se fait que vous êtes ici, il se pourrait que peut-être alors, votre esprit ou bien celui d'un autre aussi bienveillant vous y conduise…



Où vas-tu donc, admirable statue de jaspe
Aux longs cheveux coulants d'or feu filé d'aspe:
Quand mes paupières aux souffrantes larmes moroses,
N'abreuvent que fontaine pour des soudes roses?


Belle tu sembles évadée d'une nuit ancestrale:
Beauté lotus, centaurée pastorale, vestale!
Vierge florale drapée par des brumes mauves,
Que tisserait un dieu soleil pour des nues fauves.

 

Rationnellement exquise ô rousse promesse,
Dans ma celtique forêt, serais-tu princesse?
Descendante de la Dame Bleue De Sénart...
Ou bien étrange transmutation des Beaux Arts?


(RHD)

Sommes-nous bons Apôtres?

17/11/2010 13:44 par robertledu

 

La genèse pensée de poète: c'est la cosmogonie issue d'une Grande Matrice,

Le pacte sous seing supra normal de l'Ombre froide et de la Lumière chaude:

L'Esprit s'est divisé pour la création des "Dix Mille Êtres" dont nous sommes.

Car l'Homme est pour lui le ciment de tout ce qui sera encore obtenu…


¤¤¤¤¤


Au commencement absolu c'est l'invisible

Aucun nom, aucune chose qui soit sensible

Lorsque s'est dévoilé le vide sans norme:

Le rideau s'est ouvert sur l’entité sans forme


Le Monothéisme est-il né de l'abstrait?...

 

L’indiscernable est dans l’indicible lumière:

Béni soit celui qui crée le Ciel et la Terre!

Divinité: vient-il du val de Lao Tseu?

Est-il la vie, le yin, le yang, l’eau et le feu?


Vient-il de la Première Convergence?...


L'Esprit qui boit à la source de l’univers,

Contribue au développement embryonnaire;

Puisqu'il est venu d’un point noir du néant:

Féconder Gaïa quand fut l'astre exubérant!


RLD

LE GRAND ESCALIER (vue d'artiste)

03/11/2010 12:55 par robertledu

  • LE GRAND ESCALIER (vue d'artiste)

    LE GRAND ESCALIER (vue d'artiste)

    03/11/2010 12:55 par robertledu

 

le grand escalier

La métaphysique du philosophe né
Fait principe commun pour l’être qui le sait
Mais l’homme yang serait un élément contraire
Symbolisme du désir qui brûle la terre.

L’obscurantisme est dans l’œuf non encore éclos
L’enfançon qui ne parle est dieu en ciel falot
Si l’art de vivre connaît des joies négatives
L’homme sans apprêts est duplicité active.

Mais s’il contrôle ses égoïstes désirs
Il pourra vivre bien sans soucis d’être pire
Ainsi, dans sa quête de l’immortalité
L'homme "prés du ciel" saura voir la vérité.

C'est par la restitution des énergies pures
De l’enfance, et puis jusqu’à l’être qui perdure
Qu’adulte il s’est rassasié durant mille ans
Des choses de la terre et d’un monde ascendant.

Alors:

Empruntant le grand escalier qui mène à Dieu
Par nuée il parviendra aux séjours des cieux.


RHD/RHD


Rêves métaphoriques

12/10/2009 06:47 par robertledu

  • Rêves métaphoriques

    Rêves métaphoriques

    12/10/2009 06:47 par robertledu

 

On ne doit pas briser un rêve
Même s’il nous parait un peu fou
Quand au matin la nuit s’achève
Le jour arrive en rendez-vous…

Quand un sourire nous fait image
Demain sera un jour nouveau
Quand notre nuit tourne la page
La vie nous fait un beau cadeau

On ne doit pas briser la trêve
Quitte à s’endormir à nouveau
Et repartir, trouver la sève
Qui fait pousser cet arbre beau

Une île existe hors de la mer
Dans un pays d’on ne sait où
Quand la pensée est trop amère
Il faut créer des rendez-vous.

Surtout ne brises pas ton rêve
Même si le monde s’en contrefout
Quand le tableau tu parachèves
C’est grand bonheur… Un point c‘est tout…

Robert Le DU

Extrait de mon roman en cours: Les Dames de la Forêt Ardenaise

22/09/2009 07:36 par robertledu

L’Œuvre Génésiaque

 

Au début...La légende raconte l’assaut des Esprits: c'est la divine perfidie des ténèbres qui voulaient conquérir la lumière supra cosmique... Alors quand ces royaumes opposés se mêlèrent, dans le chaos d’un tourbillon de substances : le «Bien», à force de dissémination de ses germes Eucharistiques et de ces transsubstantiations qui consommèrent le mal en ses croyances, fit à l'image de sa lumière, l’homme et sa transmutation. Pourtant, même si la pensée profonde éclaire à présent bien des noirceurs, les ténèbres continuent de châtier pour mieux diviser en deux l‘humanité. En se mêlant à eux la lumière fait certes douceur, mais cependant bien des choses tentées s'avèrent être encore de nos jours si souvent des œuvres si catastrophiques que les dieux eux mêmes en sont parfois bien déroutés. Au fil des siècles, par le sacré et le charisme de prophètes sur la terre, le conflit s’équilibre autant par bien que par mal, et tant que la vie et la matière sauront s’allier ont pourra croire à quelque entité humaine idéalement réalisable… Hélas des majorités néfastes songeront toujours à s’affilier à de sombres partis, et dès lors que la chose à laquelle on croyait parfaitement s'avère pleine mais rongée d'imperfections, l'image d'Ève et de la pomme n’est plus de divine croyance pour la créative invocation. Cependant, même si l’homme est issu de la poussière, son esprit est probablement fait de lumière au même titre que celui des dieux qu’il vénère. Alors qui donc dans l’univers peut prétendre à la déité? Et puis, si la mort détruisait à jamais, cela servirait-il encore quelque présumé anathème? En tout cas, ce qui est de la planète Hydro, fait que le processus de l’esprit y sert d’élévation suprême, et le poète Lucien l'interprète ainsi:

En s’appuyant sur des théogonies ancestrales que volontairement Lucien mêle en poète, il fait pour moi de Gaïa, l'aïeule génitrice de mon héros Gabryel: elle est donc par ce raisonnement, la mère de toute chose obtenue d’abord par hermaphrodisme et puis ce serait de son union avec qui elle créa d'abord et que je nommerai Ouryanos l'entité mâle, qu‘elle aurait fécondé d‘elle-même dans la profonde chaleur de son océan amniotique, afin qu’à féconder ensuite autrement et donner alors la vie aux «Dix Mille Êtres » et puis la pensée cognitive fut acquise à des précurseurs de l‘humanité qui s‘en suivirent…

 

 

 

 

 

 

 

Le Père de Gabryel se nomme Junyather, fils de Chronaxil., lui-même fils de Gaïa (la terre) et d’Ouryanos. D’aucuns diront sans doute que tout cela n’est que présomptions d’auteur, et même penseront avec juste raison à quelque abus gourmand d'une certaine idée des mythologies qui serait propre à l'imagination de mystères plus ou moins tirés de certaines philosophies mais bien dans la «vision» du poète que je suis, et qui a tout de même besoin d’une assise qui fut admise autrefois pour installer son histoire d'aujourd'hui... La voici donc ainsi qu’il en résultat d’un rêve que je fis enfant, alors que voyant réellement et survolant virtuellement les ruines de France, j'étais déjà rongé par cette horreur que je perçut avant et après ma naissance, et que j’éprouvais déjà le besoin de m’évader comme un certain Arthur pour vivre dans des ailleurs inaccessibles aux adultes raisons... Mais… Oublions mon humble personne, et revenons en plutôt à Gabryel, ce "jeune" dieu tout rayonnant de sa propre lumière, celle des justes, et pour qui la mission sacrée sera de faire union avec une douce mortelle afin d’œuvrer avec elle pour maintenir l’équilibre des «choses» sur une Terre qui aujourd'hui, il faut bien l'admettre en a grand besoin, et voici d'ailleurs à propos ce qu'en dit sa promise, la Flamboyante Poétesse Athénéïse:

 

«Ce qui est grand est suprême d’alternance»

Car les contraires accordent leur influence:

Ils font comme autant sont le ciel et la terre

Le chaud et le froid, jour ou nuit, été hiver …

La vision des hommes est principe de conduite

Qui permet en soi la doctrine susdite.

Dans l’idéal Confucianiste héréditaire

D’en jouer encore le rôle d’intermédiaire:

Voyez dans le livre sacré des mutations

Des traits métaphoriques en leur formulation,

Des figures sont issues des savants diagrammes

 

 

 

 

 

 

Que le sage voit et superpose en trigrammes…

l’être né dès la formation de l’univers

Subsiste jusqu’à dissolution de l’éther;

De celui-là, vit sans dépérir, ni vieillir

Il est solide car il converge sans faillir

Vers l’union qui s’offre par la femme fragile.

 

 

Un Simple Village

24/07/2009 08:12 par robertledu

  • Un Simple Village

    Un Simple Village

    24/07/2009 08:12 par robertledu

NOTRE VILLAGE (chanson) Paroles et musique de Robert Le DU (valse)


REFRAIN
C'est un simple village
Comme un berceau joli
Il est à notre image
Un jardin pour la vie
Il es beau, il est sage
Mon coeur en est épris
Il est notre village
Il est notre Pays

COUPLET I
Au siècle trois apreés
Il était autrefois
Entre Meuse et forêt
Peuple Gaulois
En Pays Ardennais
Quelques huttes de bois
Nos ancêtres ils étaient
De bon aloi

SOUS COUPLET I
Dis moi l'histoire de mon village
Dis moi son nom dis moi son âge
Je ne sais pas pourquoi je vis
Je ne sais pas...Pourquoi j'y suis

(Au refrain)

COUPLET II
Disciple de Saint Sixte
Memnius nous est venu
Qui par les gens du site
Fut entendu...
Prédiquant Dieu d'espoir
Menge y fut renommé
Et par un Oratoire
Fut vénéré

SOUS COUPLET II
Dis moi l'histoire de mon village
Dis moi son nom, dis moi son âge
Je vois l'image à contre jour
Je n'y vois pas...Vivre l'amour!

(Au refrain)

COUPLET III
Sans amour pas de vie
Pas de Maison Fleurie
D'enfant dans un berceau
De jour nouveau
Ne pars pas au long cours
Ne cherches pas d'amours
Ton village c'est l'espoir
Et ton miroir

SOUS COUPLET III
Dis moi l'histoire de mon village
Dis moi son nom, dis moi son âge
Je suis trés fier de ma Maison
De mon Pays... De ma Raison

REFRAIN FINAL
C'est un simple village
Comme un berceau joli
Il est à notre image
Un jardin pour la vie
Il est beau, il est sage
Mon coeur en est épris
Il est notre village...
Saint Menges: notre Pays

 

Si vous souhaitez entendre la chanson interprétée par l'auteur: cliquez sur le lien messages audio (lien situé en dessous du logo lion)

Un Simple Village

24/07/2009 07:57 par robertledu

  • Un Simple Village

    Un Simple Village

    24/07/2009 07:57 par robertledu

NOTRE VILLAGE (chanson) Paroles et musique de Robert Le DU (valse)


REFRAIN
C'est un simple village
Comme un berceau joli
Il est à notre image
Un jardin pour la vie
Il es beau, il est sage
Mon coeur en est épris
Il est notre village
Il est notre Pays

COUPLET I
Au siècle trois apreés
Il était autrefois
Entre Meuse et forêt
Peuple Gaulois
En Pays Ardennais
Quelques huttes de bois
Nos ancêtres ils étaient
De bon aloi

SOUS COUPLET I
Dis moi l'histoire de mon village
Dis moi son nom dis moi son âge
Je ne sais pas pourquoi je vis
Je ne sais pas...Pourquoi j'y suis

(Au refrain)

COUPLET II
Disciple de Saint Sixte
Memnius nous est venu
Qui par les gens du site
Fut entendu...
Prédiquant Dieu d'espoir
Menge y fut renommé
Et par un Oratoire
Fut vénéré

SOUS COUPLET II
Dis moi l'histoire de mon village
Dis moi son nom, dis moi son âge
Je vois l'image à contre jour
Je n'y vois pas...Vivre l'amour!

(Au refrain)

COUPLET III
Sans amour pas de vie
Pas de Maison Fleurie
D'enfant dans un berceau
De jour nouveau
Ne pars pas au long cours
Ne cherches pas d'amours
Ton village c'est l'espoir
Et ton miroir

SOUS COUPLET III
Dis moi l'histoire de mon village
Dis moi son nom, dis moi son âge
Je suis trés fier de ma Maison
De mon Pays... De ma Raison

REFRAIN FINAL
C'est un simple village
Comme un berceau joli
Il est à notre image
Un jardin pour la vie
Il est beau, il est sage
Mon coeur en est épris
Il est notre village...
Saint Menges: notre Pays

LA TEUGGHIA

14/07/2009 12:22 par robertledu

Ce texte vous présente la Fausserolle, dont le corps est partagé en deux: un côté devient vieux et hideux, tandis que l'autre garde sa jeunesse et sa beauté initiales... Dans le monde des Fées, comme chacun qui écrit des contes le sait: la loi est tout autre que dans celui des humains. Et puis dans la Forêt tout est vivant. Alors si une Fée arrache ne serait-ce qu'une aile à une mouche, elle peut nuire au "Petit Peuple" et se voir rétrogradée Sorcière par la Reine des Fées ou par un dieu de la forêt.

@

La Teugghia.

La Fée pêchant pour un mortel fit infamie;
Révélant ses secrets dans sa fièvre d’un soir;
Par l’ignominie sa Féerie est finie…
D’ailleurs les dieux ont décidé de la déchoir:
Elle serait péril au bienheureux domaine!
Tandis que l’eau noire fait miroir de lune,
La Fée Fausserolle en parure vilaine,
Sort d’outre pierre pour cracher d’amertume.
Moitié ruinée l’autre à l’allure sereine:
Bouche tordue, peut-elle parler du bon côté?
Quand le caractère corrompu fait seul tenant…
Bannie de noble cour ton âme est divisée:
Servira-t-elle un demi dieu ou bien Satan?
La vouivre aux aguets boit son fiel jusqu’à la lie
Pour toi de quel côté sonnera l’hallali?

Robert Le DU